Le siècle est tellement malade à mort, qu'on n'aurait jamais pensé devoir se réjouir d'une manifestation de simple bon sens..Et pourtant, nous en sommes déjà là ! La Russie, qui fut le lieu des pire horreurs que le monde ait connu depuis la révolution "française", montre l'exemple !
Article (écrit par des pro-invertis, évidemment...) paru dans http://www.sudouest.fr/2013/01/25/la-douma-russe-adopte-une-loi-contre-la-propagande-homosexuelle-946370-4803.php
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Elle (la loi) marque le renouveau d'un mouvement homophobe (ndlM : lol !) dans un pays où l'homosexualité a longtemps été considérée comme un crime (non ? sans blague ?)
Alors même que se prépare une nouvelle manifestation des défenseurs du mariage pour tous, les députés russes ont adopté vendredi en première lecture une proposition de loi controversée punissant tout acte public constituant une "propagande de l'homosexualité auprès de mineurs".
Le texte a été voté par 388 voix pour, une contre et une abstention. La proposition de loi a été déposée en mars 2012 à la Douma par le Parlement de la région de Novossibirsk, en Sibérie, qui l'a déjà adopté au niveau local et veut le généraliser à l'ensemble du pays. Outre Novossibirsk, d'autres villes, notamment Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays, ont adopté des textes similaires, suscitant des critiques en Occident et celles des associations qui dénoncent une loi homophobe et liberticide.
Selon le texte adopté par la Douma, une personne physique risque de 4.000 à 5000 roubles d'amende (100-125 euros), une personne dépositaire de l'autorité publique, de 40.000 à 50.000 roubles (1.000-1.250 euros) et une entité juridique, de 400.000 à 500.000 roubles (10.000-12.500 euros).
En introduction des débats vendredi, Sergueï Dorofeïev, député du parti au pouvoir Russie Unie, a déclaré qu'il fallait "protéger les mineurs des conséquences de l'homosexualité", tout en assurant que le texte ne condamnait pas l'homosexualité en tant que telle. Elena Mizoulina, députée de Russie Juste (centre gauche), a pour sa part estimé que la propagande de l'homosexualité limitait "le droit des mineurs à se développer librement" et à choisir librement leur orientation sexuelle.
Les militants homosexuels sont très mal vus en Russie, où l'homosexualité a été considérée comme un crime jusqu'en 1993, et comme une maladie mentale jusqu'en 1999, bien après la chute du régime soviétique (1991). Les défilés qu'ils tentent d'organiser depuis 2006 sont interdits par les autorités et dispersés sans ménagement par la police.
mercredi 30 janvier 2013
lundi 28 janvier 2013
Commentaire sur une réflexion de Mgr Fellay
Paul Chaussée, ces derniers temps, nous a fourni à plusieurs reprises des informations précieuses : les réflexions de Mgr Fellay à la fin du congrès de Versailles du 6 janvier 2013 dans le fil de la publication de la lettre de Mgr Di Noia sur le forum Un évêque s'est levé, méritaient en effet d'être publiées :
"J'ai un peu peur que, si l'on part dans de trop grandes théories, on mette tout le mal ou tout le bien sur je ne sais qui. Non, ce n'est pas ce genre de questions auxquelles nous devrons répondre lorsque nous arriverons devant le bon Dieu à la fin de notre vie. Il ne nous demandera pas : « Alors, tu as cru que la fin du monde était pour l'an 2012, le 21 décembre ? » Non ce n'est pas ce genre de questions qui nous attend. Pas plus que sur Paul VI et le Concile. Paul VI répond devant le bon Dieu de ce qu'il a fait, et ce n'est pas nous qui répondrons pour lui. Par contre, ce que nous avons fait, ce que nous avons dit, c'est cela dont nous répondrons."
Commentaire :
Avec l'Immaculée trouve cette réflexion choquante. Ce discours est nouveau dans la bouche d'un supérieur de la Fraternité. On nous a, au contraire, toujours enseigné, dans les chapelles de la Fraternité, que nous avions un grave devoir de formation. Nous avons reçu le sacrement de confirmation. Un confirmé doit se former pour bien défendre sa foi. Nous avons aussi un devoir d'apostolat. La doctrine et la vérité ne doivent pas rester sous le boisseau.
On parle de béatifier un pape horrible : Paul VI c'est notre devoir d'enquêter sur la vie de ce pape pour dénoncer l'abomination de cette canonisation. C'est aussi notre devoir de nous former sur le concile pour comprendre la crise actuelle...
Et maintenant que Mgr Fellay dit et fait le contraire de ce qu'il disait et faisait dans le passé, c'est notre devoir de redoubler de travail pour suppléer aux défaillances de son autorité et au silence, voire aux paroles ambiguës ou mauvaises de certains prêtres de la Fraternité. Où sont les études de la Fraternité sur le bien-fondé de la canonisation de Paul VI ? Pourquoi l'étude de l'abbé Villa n'est-elle pas diffusée ?
Au jugement final, Notre-Seigneur nous demandera des comptes sur notre participation au combat qui a lieu entre les deux cités, celle de Dieu et celle du diable : "Toi que j'ai comblé plus que les autres en lui donnant la compréhension de la crise de l'Eglise, la bonne doctrine et les bons sacrements, qu'as-tu fait de toutes ces grâces ? T'en es-tu servi pour sauver tes frères ? As-tu défendu la vérité ?" Il nous demandera compte des talents inutilisés. Le péché par omission existe! Lors du jugement dernier, nous serons déclarés coupables par Notre-Seigneur, si nous pouvions parler publiquement contre la canonisation d'un ennemi de l'Eglise et que nous avons laissé faire ce scandale sans rien dire.
Nous serons déclaré coupables si nous pouvions critiquer Vatican II et et ainsi défendre l'Eglise et que nous ne l'avons pas fait .
Mgr Fellay, par cette réflexion, est en train d'installer une politique de silence sur les erreurs modernistes. Il prépare l'accord avec Rome, il semble ici approuver à mots couverts Mgr Di Noia quand il demande à la Fraternité de modérer ses critiques. La première des six conditions énoncées par le chapitre est déjà sérieusement attaquée, comme nous l'avions prévu. Le même schéma que celui de tous les ralliements précédents se dessine : on proclame qu'on va défendre la vérité haut et fort et, bien au contraire, en même temps, la compromission et le silence s'installent peu à peu. Cette réflexion de Mgr Fellay est un pas supplémentaire en ce sens.
samedi 26 janvier 2013
Act-up : le gai dérapage
Décidément, il ne fait pas bon avoir une opinion dissidente dans la « France apaisée » de François Hollande : j’ai découvert au détour de son site web que pour l’association citoyenne, festive et über-conscientisée Act-Up, ne pas partager leur point de vue est anti-démocratique. Oui. Anti-démocratique, rien de moins…
On pourrait croire à un petit dérapage, ce mot qu’emploient justement ces associations d’individus plein de droits, de grands principes et de belles actions pour désigner les propos qu’ils jugent indignes d’être prononcés et qui heurtent leurs chastes oreilles citoyennes. Mais ici, nous sommes dans le camp du Bien, celui qui prône une ouverture universelle des esprits et des sphincters aussi libératrice que nécessaire. Il n’y a donc aucun dérapage, tout est assumé : Hollande va recevoir des opposants au mariage homosexuel. Il commet donc une faute, un péché même, voire un péché capital (l’inquisition s’est réunie, elle en discute encore à l’heure où j’écris ces lignes, et le verdict n’est pas encore définitif).
Il faut comprendre que même si le président Hollande avait reçu le soutien du mouvement en tant que candidat officiel du parti socialiste (donc, le camp du Bien), il n’en était pas moins scruté pour vérifier tout écart de parole, de pensée, d’action ou d’omission qui l’aurait malencontreusement fait basculer dans l’abominable camp des rétrogrades, des conservateurs, des critiques ou pire, du Mal. Les tentations sont grandes dans ce monde d’essayer le chemin de la facilité, celui-là même qui consiste à bercer tant les uns que les autres d’illusions, et à ne finalement rien faire par paresse (encore un péché capital, d’ailleurs).
Or là, c’est le drame : en acceptant ainsi d’écouter les mécréants, ces hérétiques opposés au mariage homosexuel, le président ne fait pas montre d’ouverture d’esprit. Recevoir Act-Up, distribuer des préservatifs fluos parfum vanille en conseil des Ministres, ou distribuer de généreuses subventions à cette association, ça, c’est faire preuve d’ouverture d’esprit. Recevoir les associations religieuses, entendre les arguments des opposants au mariage homosexuel, ça, c’est verser dans le parjure, frôler l’excommunication citoyenne, c’est, pour tout dire, anti-démocratique ! Ce serait comme accepter de fournir un avocat à Göring à son procès ! (Ici, le lecteur vigilant insèrera une vignette plastifiée pour Point Godwin)
On pourrait croire à un petit dérapage, ce mot qu’emploient justement ces associations d’individus plein de droits, de grands principes et de belles actions pour désigner les propos qu’ils jugent indignes d’être prononcés et qui heurtent leurs chastes oreilles citoyennes. Mais ici, nous sommes dans le camp du Bien, celui qui prône une ouverture universelle des esprits et des sphincters aussi libératrice que nécessaire. Il n’y a donc aucun dérapage, tout est assumé : Hollande va recevoir des opposants au mariage homosexuel. Il commet donc une faute, un péché même, voire un péché capital (l’inquisition s’est réunie, elle en discute encore à l’heure où j’écris ces lignes, et le verdict n’est pas encore définitif).
Il faut comprendre que même si le président Hollande avait reçu le soutien du mouvement en tant que candidat officiel du parti socialiste (donc, le camp du Bien), il n’en était pas moins scruté pour vérifier tout écart de parole, de pensée, d’action ou d’omission qui l’aurait malencontreusement fait basculer dans l’abominable camp des rétrogrades, des conservateurs, des critiques ou pire, du Mal. Les tentations sont grandes dans ce monde d’essayer le chemin de la facilité, celui-là même qui consiste à bercer tant les uns que les autres d’illusions, et à ne finalement rien faire par paresse (encore un péché capital, d’ailleurs).
Or là, c’est le drame : en acceptant ainsi d’écouter les mécréants, ces hérétiques opposés au mariage homosexuel, le président ne fait pas montre d’ouverture d’esprit. Recevoir Act-Up, distribuer des préservatifs fluos parfum vanille en conseil des Ministres, ou distribuer de généreuses subventions à cette association, ça, c’est faire preuve d’ouverture d’esprit. Recevoir les associations religieuses, entendre les arguments des opposants au mariage homosexuel, ça, c’est verser dans le parjure, frôler l’excommunication citoyenne, c’est, pour tout dire, anti-démocratique ! Ce serait comme accepter de fournir un avocat à Göring à son procès ! (Ici, le lecteur vigilant insèrera une vignette plastifiée pour Point Godwin)
De la même façon qu’il fallut, jadis, dans ces Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire (ici, le lecteur vigilant gagne un roudoudou festif), condamner sans attendre les pires ordures que l’humanité eut produites par erreur, on ne pourra faire autrement que rejeter avec force toutes les mièvres idioties, les abominables arguments et les pathétiques pleurnichements ridicules des opposants, ces tristes reliquats aux odeurs naphtalines d’un passé largement révolu !
Pour cela, on remarquera qu’à l’évidence, ces blasphémateurs anti-mariage homosexuel sont des homophobes, et peu importe qu’ils comptent dans leurs rangs des homosexuels, traîtres voire relaps au message de paix, d’amitié et d’ouverture des associations citoyennes de promotion d’égalité des droits, des sexes, des genres, des pratiques, et des participes passé-E-s. Partant, un opposant devenu homophobe est en contravention évidente avec La Loi, qui interdit les pensées déviantes, et qui limite sainement la liberté d’expression à la Liste Officielle des Sujets Abordables et des Faits Historiques Reconnus. Pour Hollande, les recevoir ainsi, au vu et au su de tout le monde citoyen, vigilant et conscientisé, c’est un affront et c’est surtout parfaitement anti-démocratique puisque cela revient à écouter des hors-la-loi. Tout le monde sait qu’écouter des hors-la-loi, c’est anti-démocratique. Voyons. Enfin. C’est évident.
Comme, à l’évidence, la République est défaillante en laissant ainsi s’exprimer des gens à l’opinion contraire aux canons officiels, il faut agir.
C’est pourquoi les Jeunes Socialistes, qui font, comme chacun le sait, partie du Camp du Bien, ont courageusement listé ces élus qui doutaient, ces félons d’un autre âge et ces individus captieux que le monde propre sur lui se doit d’éviter : rapidement, un site pour dénoncer les homophobes était né ! Ah, quelle belle idée que ces listes d’opposants homophobes, tenues avec un soin administratif et méticuleux, qui pourront ensuite être utilisées pour marquer d’un signe clair et distinct ces déviants (attention : c’est un marquage symbolique, bien sûr, comme la liste. On est dans la figure de style, ici, hein, pas de dérapage !)
C’est pourquoi Act-Up n’a pas hésité à claquer le beignet de ces socialistes fourbes et traîtres à leur allégeance au Progrès Très Vrai et Très Bon. Georgina Dufoix, venue connement argumenter avec les opposants homophobes, aura été démocratiquement empêchée de discuter par des citoyens alertés de son passage qui ont alors déversé du faux sang pour protester contre la prise de position de l’ex-ministre sur le mariage pour tous. Après tout, l’impétrante se rendait coupable (comme le mentionnait avec ferveur le tract des courageux fanatiques militants présents sur place) :
« …de contaminations VIH, de prises de risques et de suicides chez les LGBT, particulièrement parmi les plus jeunes. Après avoir provoqué la contamination de milliers d’hémophiles, l’ancienne ministre socialiste entend aujourd’hui participer à celle de milliers de pédés. »
Et c’est pourquoi on comprend dès lors la Saine Colère qui s’est emparée des mêmes militants lorsqu’ils ont appris que Hollande allait à son tour écouter le Malin susurrer dans son oreille ses douceâtres sophismes qui insèrent le doute et la confusion dans l’esprit de tous les hommes, même les plus forts, fussent-ils Présidents !
Heureusement, grâce au nécessaire abondement des finances publiques pour subventionner les associations qui défendent ainsi la Démocratie, la Liberté d’Expression et la Pluralité des Opinions politiques ou religieuses (ou un mélange rigolo des deux), ActUp peut continuer son combat. Il n’est que juste ironie que, finalement, des personnes qui leur sont parfaitement opposées se retrouvent ainsi à travailler, indirectement et par le truchement d’un impôt aussi citoyen que festif, pour ces associations et financent leurs actions. Ainsi, en 2010, Act Up a pu barboter bénéficier de 218.750 euros d’aides de l’État et de 15.000 euros des Mairies. En 2011, la Mairie de Paris a par exemple voté 50.000 euros de subventions de fonctionnement à Act Up et, en 2012, 35 000 euros supplémentaires. Tous les Parisiens, forcément homophiles et détendus de l’impôt, frétillent d’aise à cette idée.
Malgré tout, la question qui s’impose est de savoir ce qui est le plus grave, le plus lourd de conséquence : que les finances publiques permettent ainsi à des associations si ouvertement opposées à la liberté d’expression de limiter le débat, ou que ces associations puissent ainsi appeler à museler des individus sans que la presse, elle aussi massivement subventionnée, ne réagisse le moins du monde devant ces atteintes évidentes à la liberté d’expression ? Qu’est-ce qui est le plus choquant : que tout le monde doive ainsi payer pour supporter ces messages, ou que tout le monde doive aussi payer pour que la presse n’en parle pas, que le débat s’étouffe lentement sous l’indifférence calculée et consciente des médias ?
Et ces associations dont la bouche est toujours remplie de tolérance, d’ouverture d’esprit et de compréhension de l’autre l’altérité n’ont-elles pas un nécessaire devoir d’introspection pour savoir si, quelque part, elles ne vont pas un chouilla trop loin ? Ne devaient-elles pas, jadis, montrer l’exemple, et certainement pas celui de la surenchère outrancière ? Ne sont-elles pas en dehors de leur rôle lorsqu’elles empêchent, physiquement, des débats d’avoir lieu ? Sont-elles encore représentatives de quoi que ce soit, si ce n’est justement de l’intolérance, de la fermeture d’esprit et de l’incompréhension compulsive de l’autre ?
Source : http://h16free.com/2013/01/25/20500-act-up-le-gai-derapage
Même les abrutis ont parfois des lueurs de bon sens
dans notre cher pays dévasté par « la mort de l’intelligence » (Marcel de Corte)
Peut mieux faire, mais c’est déjà ça. Enfin, il est de toute façon certainement bien trop tard.
Source de l’image : http://www.nouvelordremondial.cc/2013/01/25/immigration-islam-autorite-racisme-anti-blanc-le-monde-publie-une-etude-explosive-maj/
Je vous recommande de lire le commentaire drôlatique et tragique à la fois que fait « Aldo Stérone » (un Algérien francophone vivant au RU) au sujet de la soudaine prise de conscience de la bande d’abrutis qui nous sert de « con-citoyens ».
Guerres et dépopulation
La situation est de plus en plus limpide. L’évolution de la géopolitique et le délitement des mœurs chez les ripoux d’une république devenue bananière puisque les dirigeants sont au services d’intérêts supranationaux, n’hésitant pas à sacrifier leur propre peuple pour satisfaire les intérêts d’un Empire antichristique, vont ensemble.
On massacre dans l’illégalité, on tue sans vergogne, sans respecter les règles élémentaires du droit international, mais tout cela se réalise au nom des valeurs de la truelle et du prétendu Grand Architecte qui n’est autre que Lucifer.
On détruit les valeurs de notre civilisation pour les remplacer par celles du vice, de la débauche, la loi du plus fort : des ploutocrates et des oligarchies financières.
Les puissances féodales financières ont engagé une guerre contre les peuples, contre ce à quoi ils ont toujours cru, comme leurs ancêtres. Bientôt, ils montreront à ces mêmes peuples, dont l’immense majorité garde un silence surprenant, qu’ils sont de trop. On entendra alors parler d’un autre style de guerre : celui de la GUERRE BACTÉRIOLOGIQUE.
Quand ? Demain… c’est vague, mais cela reste une certitude. Les généreux donateurs de ce programme (limitant la population mondiale à 500 millions de personnes) l’on bien écrit sur ces pierres en plusieurs langues. Les mécènes qui ont organisé ce projet sont si généreux qu’ils ont souhaité demeurer dans le plus strict anonymat… cette même règle pratiquée dans des réunions de groupes bien connus (voir les vidéos sur ce lien du site Lesmoutonsenrages) où l’on ne dit jamais rien, selon les participants.
D’aucuns feront sans doute le lien avec les différentes grippes… de la poule, du goret, etc., qui n’étaient que des TESTS pour mesurer la résistance des populations lobotomisées par une éducation nationale qui abêtit les enfants, détruit ses repères, la culture et l’histoire du pays. En attendant, il faudra sans doute attendre que le Système épuise tous les moyens de passer en douceur pour nous conduire vers ce Nouvel Ordre Mondial si convoité par des individus si proches de nos leaders UMPPS. Mais en sont-ils eux-mêmes conscients, eux qui disent blanc et font noir ? Comme un certain F. Hollande qui jurait que jamais la France n’attaquerait le Mali.
Qui lui en a donné la consigne ? Car peut-on penser un seul instant que le dirigeant d’un pays comme la France soit si stupide et ignorant de géopolitique ?
Au Royaume-Uni, les Chrétiens doivent travailler le dimanche
Une aide‑soignante britannique, de religion chrétienne, voulait obtenir le droit de ne pas travailler le dimanche. Protestante baptiste, elle était en effet particulièrement engagée dans le service dominical de sa paroisse. Elle vient cependant de perdre son procès en appel : le juge a en effet estimé que le repos du dimanche n’était pas au cœur de la foi chrétienne.
Le juge s’est notamment fondé sur le fait que, d’après lui, la plupart des chrétiens acceptent de travailler le dimanche — signe que ce jour de repos ne serait pas particulièrement sacré pour les chrétiens. Il s’agit cependant d’une discrimination : le quotidien britannique The Telegraph rappelle que la justice respecte davantage les jours de repos et les interdits religieux des croyants d’autres religions.
Le judéotest du Père Kolbe
Antimodernisme : Mgr Di Noia va soumettre la Fraternité à une nouvelle épreuve que l’on pourrait nommer le judéotest. Prions spécialement le RP Kolbe pour que ce judéotest ne finisse pas en crashtest .
La Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a-t-elle changé ? A-t-elle perdu sa combativité antilibérale ? Les prêtres de ladite Fraternité sont-ils devenus judéocompatibles ? Oui, diront les uns, puisque selon La Croix, son Excellence Mgr Fellay est « l’homme du dialogue » : « Les Juifs sont nos frères aînés dans la mesure où nous avons quelque chose en commun. » (Famille Chrétienne en février 2009). Non, diront les autres puisque selon La Vie, journal « chrétien » et propriété de Louis Dreyfus, Mgr Fellay est un antisémite ayant déclaré « ennemis de l’Eglise » « les Juifs, les francs-maçons, les modernistes » ( La Vie, 7 janvier 2013) . Comment départager ces deux jugements, si ce n’est par le judéotest ? Ce test permet de vérifier si un prêtre est capable d’enseigner la doctrine catholique traditionnelle sur les Juifs à l’exemple du Père Kolbe.
En 1985, le District d’Italie de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X publiait un article sur la question juive. La même année, la revue interne de ladite Fraternité livrait « ce texte à la lecture des confrères à cause de sa valeur intrinsèque ». L’article rappelait que « la question juive est une question religieuse et théologique. Peuple à la nuque raide (Deut. 9. 6 et 13) jusqu’à rejeter les prophètes et tuer le Messie, il se trouve maintenant hostile à Dieu et à son Eglise jusqu’à la fin des temps, quand il se convertira à Lui (Rom. 11.15). Son élection passée, la lutte présente et sa conversion future sont la trame de toute l’histoire humaine. »
L’auteur, parmi de nombreux Pères, citait saint Justin (mort en 165) : »Vous avez tué le juste et avant lui ses prophètes, et maintenant vous repoussez perfidement ceux qui espèrent en lui et en celui qui l’a envoyé, le Dieu Tout-Puissant auteur de l’univers. Vous les déshonorez autant qu’il est en vous, et dans vos synagogues, vous élevez des imprécations contre ceux qui croient au Christ, car vous n’avez pas le pouvoir de porter la main sur nous grâce à ceux qui maintenant nous gouvernent, mais chaque fois que vous l’avez pu, vous l’avez fait » (Saint Justin, Dial. contre Tryphon, 16. 4; PG 6.511).
Il était bien prouvé que « cette haine théologique de la Synagogue pour l’Eglise, on la voit à chaque page des Actes des Apôtres, jusque dans les paroles de l’Apocalypse où Jésus dit à l’Evêque de Smyrne: « Je sais que tu es calomnié par ceux qui se disent Juifs, et qui ne le sont pas; la synagogue de Satan, voilà ce qu’ils sont » ( Apo 2, 9 ) ». Puis, pour décrire cette lutte entre l’Eglise et la Synagogue, l’auteur citait un texte du Père Maximilien Kolbe :
« Une partie du peuple hébreu reconnut en Jésus le Messie, les autres, surtout les pharisiens superbes, ne voulurent pas le reconnaître, ils persécutèrent ses disciples et se mirent à édicter un grand nombre de lois qui obligeaient les Juifs à persécuter les chrétiens. Ces lois, ainsi que quelques récits de rabbins antérieurs, furent recueillies en l’an 80 après le Christ par le rabbin Johanan ben Sakai et furent définitivement achevées vers l’an 200 par le rabbin Jehuda Hannasi, et ainsi naquit la « Misnah ». Les rabbins ultérieurs ajoutèrent bien d’autres choses encore à la « Misnah », de sorte que vers l’an 500 le rabbin Achai ben Huna put désormais rassembler ces appendices pour en former un volume distinct, appelé « Gemara ». La « Misnah » et la « Gemara » constituent ensemble le « Talmud ». Dans le « Talmud », ces rabbins appellent les chrétiens : idolâtres, homicides, libertins impudiques, fumier, animaux à forme humaine, pires que les animaux, fils du diable, etc. Les prêtres sont appelés « Kamarim », autrement dit devins, et « galachim » ou têtes pelées, et en particulier ils ne supportent pas les âmes consacrées à Dieu dans la vie religieuse. Au lieu de « bejs tefila », maison de prière, ils appellent l’Eglise « bejs tifla », maison d’idiotie, de saleté. Les images, les médailles, les chapelets, etc., ils les appellent « elylym », c’est-à-dire idoles. Dans le Talmud, les dimanches et les fêtes sont dénommés « jom ejd », ou jours de perdition. Ils enseignent, en outre, qu’à un Juif, il est permis de tromper, de voler un chrétien, puisque « tous les biens des mécréants », autrement dit des chrétiens, « sont comme le désert: le premier qui les prend en devient propriétaire ». Cet ouvrage, qui rassemble douze gros volumes et qui inspire la haine contre le Christ et les chrétiens, est mis dans la tête des rabbins et ces derniers s’engagent à le prendre pour base de leur enseignement au peuple, ajoutant qu’il s’agit d’un livre sacré, plus important que l’Ecriture Sainte, au point que Dieu lui-même apprend le Talmud et consulte les rabbins experts dans le Talmud. Il n’est donc pas étonnant que ni le Juif moyen ni le rabbin n’ait, d’ordinaire, une idée exacte de la religion du Christ : nourri uniquement de haine envers son propre Rédempteur, enfoui dans les affaires d’ordre temporel, avide d’or et de pouvoir, il n’imagine même pas quelle paix et quel bonheur offre, dès cette terre, l’amour fidèle, ardent et généreux du Crucifix ! Combien il dépasse tous les « bonheurs » des sens ou de l’intelligence offerts par ce misérable monde! » (Les écrits de M. Kolbe – Ed. Citta di vita, 1978, vol. 3 p.253).
Le Père Kolbe faisait aussi des liens entre les Juifs et la Maçonnerie.
« Les chefs sont ceux qu’on appelle « maçons bleus », tandis que ce qu’on nomme « maçonnerie rouge » se réduit à un très petit nombre de personnes, en majorité des Juifs, qui, pleinement conscients de leurs buts, dirigent toute la grande masse de ceux qui sont plus ou moins « illuminés » dans les choses de l’organisation maçonnique. Ces chefs sont inconnus et ils agissent toujours en secret, pour rendre l’opposition impossible. Ce sont eux qui dressent d’avance les plans de travail. De leur « officine » sont sorties la révolution française, toute la série des révolutions de 1789 à 1815, et aussi… la guerre mondiale » (op. cit. vol.3 p.604). » En outre il est de notoriété publique que ce sont les Juifs qui dirigent le socialisme et qui gouvernent actuellement dans la Russie bolchevique » (op. cit. p.52).
Voilà ce que la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X faisait lire à ses prêtres et ses fidèles. Mais depuis une réunion à Ecône du 30 juin au 3 juillet 2010, les supérieurs de ladite Fraternité ont décidé que la « question juive » était un piège et que le rôle de la Fraternité devait être « de prêcher la doctrine du Christ-Roi, de garder la foi et de « transmettre le sacerdoce catholique dans sa pureté doctrinale et sa charité missionnaire » ». Mgr Fellay insistait aussi pour que le prêtre soit attentif à sa sanctification : « le domaine d’action de la Fraternité est principalement surnaturel; l’enjeu est le salut des âmes. Le fait d’éviter certains sujets controversés ne saurait empêcher le combat de la foi ou le combat pour la royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Etc ». Pour Mgr Fellay, la sainteté sacerdotale par l’union au Christ s’immolant à la messe ne s’oppose pas au combat de la foi. Mais alors, comment la question juive, qui est une question théologique, pourrait-elle être exclue de la prédication de la Fraternité ? Surtout quand on sait, comme le disait l’article de ladite Fraternité en 1985, que « Saint Grégoire le Grand, Saint Grégoire III, Saint Nicolas I, Léon VII, Benoît VII, saint Grégoire VII, Urbain II, Célestin III, Innocent II, Grégoire IX, Innocent IV, Alexandre IV, Clément IV, Grégoire X, Martin IV, Honorius IV, Nicolas IV, Clément V, Jean XXII, Benoît II, Clément VI, Urbain V, Grégoire XI, Martin V, Paul III, Jules III, Paul IV, Saint Pie V, Clément VII, Paul V, Urbain VIII, Clément X, Innocent XI, Clément XII, Benoît XIV, Pie VI, Pie VII, Léon XII, Pie IX ont dénoncé la conspiration du Judaïsme contre notre Sainte Mère l’Eglise, prévenant les peuples chrétiens contre leurs perfides manigances ».
Un prêtre de la Fraternité Saint-Pie X qui veut vivre son « sacerdoce catholique dans sa pureté doctrinale et sa charité missionnaire » doit-il imiter la conception tronquée de la sainteté de Mgr Fellay et de la néo-Fraternité ou doit-il imiter celle du Père Kolbe qui interpellait ainsi maçons et juifs :
« Messieurs les maçons, réfléchissez et dites sincèrement s’il ne vaut pas mieux servir le Créateur dans la paix intérieure, dans l’amour joyeux, qu’obéir aux ordres de la cruelle « clique » juive, mystérieuse, rusée, mal connue, et qui vous hait ? Et à vous, petite poignée de Juifs, « sages de Sion », qui, dissimulés, avec la permission divine, dans le but de mettre à l’épreuve les fidèles et les vertueux, avez déjà provoqué sciemment tant de malheurs et en préparez plus encore, à vous je m’adresse et je vous demande : quel avantage en retirerez-vous ? Supposons même que soit maintenant proche le temps de la domination de l’antéchrist qui a été prédit, supposons que vous lui prépariez le chemin ; dans ce cas, que chacun de vous se demande à soi-même : quel avantage en retirerai-je ?… Une grande accumulation d’or, de plaisirs, de distractions, de pouvoir : tout cela ne rend pas encore l’homme heureux. Et si même cela donnait le bonheur, combien de temps cela pourra-t-il durer ? Peut-être une dizaine d’années, peut-être une vingtaine, ou quelques années de plus ou de moins… Nous ne savons pas quand se rompra le fil de la vie… Et après ?… Ne vaudrait-il pas mieux que vous, maçons embobinés par un groupe de Juifs, et vous, chefs Juifs, qui vous êtes laissés séduire par Satan, l’ennemi de l’humanité, ne vaudrait-il pas mieux que, vous aussi, vous vous tourniez sincèrement vers Dieu, que vous reconnaissiez le Sauveur Jésus-Christ, que vous vous épreniez de l’Immaculée, et que, sous ses étendards, vous lui conquériez des âmes ?… Ou bien préférez-vous être une partie de la tête de ce serpent qui enserre le monde et dont il a été dit: « Elle t’écrasera la tête » (Gen.3.15)? » (Les écrits de M. Kolbe – Ed. Citta di vita, 1978, vol. 3 p.299).
Le judéotest est dans vos mains… C’est ce même judéotest que Mgr Di Noia utilisera : « Vatican II a répudié l’antisémitisme et présente le judaïsme de façon positive. Jean-Paul II est allé plus loin en reconnaissant l’importance du peuple juif pour la chrétienté elle-même. C’est là un concept nouveau, nous savons que les traditionalistes ne seront pas à même de l’accepter immédiatement. Les convaincre prendra du temps, et, sur ce point, nous devrons être patients. » (Catholic Family News, août 2012).
Aujourd’hui, être traité d’antisémite est une nécessité et un honneur. Une nécessité car ceux qui nous dirigent usent à leur guise de la définition hyper-élastique de l’antisémitisme à l’encontre de quiconque ose les critiquer et nous n’avons absolument aucun moyen de les empêcher de jouer cette carte. Un honneur car combattre les ennemis du Christ, c’est combattre pour le Christ et l’Eglise.
« Heureux serez-vous, lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense est grande dans les cieux; car c’est ainsi qu’ils ont persécuté les prophètes qui ont été avant vous. » (Matth V, 12)
Conférence de Pierre Hillard, décembre 2012
Pierre Hillard toujours aussi passionnant…
Rappel sur la religion noachide, à lire ici : http://wordpress.catholicapedia.net/?p=4081
Rappel sur la religion noachide, à lire ici : http://wordpress.catholicapedia.net/?p=4081
A plea for intolérance
Many a modern preacher is far less concerned with preaching Christ and Him crucified than he is with his popularity with his congregation. A want of intellectual backbone makes him straddle the ox of truth and the ass of nonsense…Fulton J. Sheen
America, it is said, is suffering from intolerance. It is not. It is suffering from tolerance: tolerance of right and wrong, truth and error, virtue and evil, Christ and chaos. Our country is not nearly so much overrun with the bigoted as it is overrun with the broad-minded. The man who can make up his mind in an orderly way, as a man might make up his bed, is called a bigot; but a man who cannot make up his mind, any more than he can make up for lost time, is called tolerant and broad-minded.
A bigoted man is one who refuses to accept a reason for anything; a broad-minded man is one who will accept anything for a reason—providing it is not a good reason. It is true that there is a demand for precision, exactness, and definiteness, but it is only for precision in scientific measurement, not in logic. The breakdown that has produced this natural broad-mindedness is mental, not moral. The evidence for this statement is threefold: the tendency to settle issues not by arguments but by words, the unqualified willingness to accept the authority of anyone on the subject of religion, and lastly the love of novelty.
The science of religion has a right to be heard scientifically through its qualified spokesmen, just as the science of physics or astronomy has a right to be heard through its qualified spokesmen. Religion is a science despite the fact the some would make it only a sentiment. Religion has its principles, natural and revealed, which are more exacting in their logic than mathematics. But the false notion of tolerance has obscured this fact from the eyes of many who are as intolerant about the smallest details of life as they are tolerant about their relations to God.
Another evidence of the breakdown of reason that has produced this weird fungus of broad-mindedness is the passion of novelty, as opposed to the love of truth. Truth is sacrificed for an epigram, the Divinity of Christ for a headline in the Monday morning newspaper. Many a modern preacher is far less concerned with preaching Christ and Him crucified than he is with his popularity with his congregation. A want of intellectual backbone makes him straddle the ox of truth and the ass of nonsense, paying compliments to Catholics because of “their great organization” and to sexologists because of “their honest challenge to the youth of this generation.” Bending the knee to the mob rather than God would probably make them scruple at ever playing the role of John the Baptist before a modern Herod. No accusing finger would be leveled at a divorce or one living in adultery; no voice would be thundered in the ears of the rich, saying with something of the intolerance of Divinity: “It is not lawful for thee to live with thy brother’s wife.” Rather would we hear: “Friends, times are changing!” The acids of modernity are eating away the fossils of orthodoxy.
Belief in the existence of God, in the Divinity of Christ, in the moral law, is considered passing fashions. The latest thing in this new tolerance is considered the true thing, as if truth were a fashion, like a hat, instead of an institution like a head.
The final argument for modern broad-mindedness is that truth is novelty and hence “truth” changes with the passing fancies of the moment. Like the chameleon that changes his colors to suit the vesture on which he is placed, so truth is supposed to change to fit the foibles and obliquities of the age. The nature of certain things is fixed, and none more so than the nature of truth. Truth may be contradicted a thousand times, but that only proves that it is strong enough to survive a thousand assaults. But for any one to say, “Some say this, some say that, therefore, there is no truth,” is about as logical as it would have been for Columbus who heard some say, “The earth is round”, and others say “The earth is flat” to conclude: “Therefore, there is no earth.” Like a carpenter who might throw away his rule and use each beam as a measuring rod, so, too, those who have thrown away the standard of objective truth have nothing left with which to measure but the mental fashion of the moment.
The giggling giddiness of novelty, the sentimental restlessness of a mind unhinged, and the unnatural fear of a good dose of hard thinking, all conjoin to produce a group of sophomoric latitudinarians who think there is no difference between God as Cause and God as a “mental projection”; who equate Christ and Buddha, and then enlarge their broad-mindedness into a sweeping synthesis that says not only that one Christian sect is as good as another, but even that one world-religion is just as good as another. The great god “Progress” is then enthroned on the altars of fashion, and as the hectic worshippers are asked, “Progress toward what?” the tolerant comes back with “More progress.” All the while sane men are wondering how there can be progress without direction and how there can be direction without a fixed point. And because they speak of a “fixed point”, they are said to be behind the times, when really they are beyond the times mentally and spiritually.
In the face of this false broadmindedness, what the world needs is intolerance. The world seems to have lost entirely the faculty of distinguishing between good and bad, the right and the wrong. There are some minds that believe that intolerance is always wrong, because they make “intolerance” mean hate, narrow-mindedness, and bigotry. These same minds believe that tolerance is always right because, for them, it means charity, broadmindedness, and American good nature.
What is tolerance? Tolerance is an attitude of reasoned patience toward evil and a forbearance that restrains us from showing anger or inflicting punishment. But what is more important than the definition is the field of its application. The important point here is this: Tolerance applies only to persons, but never to truth. Intolerance applies only to truth, but never to persons. Tolerance applies to the erring; intolerance to the error.
America is suffering not so much from intolerance, which is bigotry, as it is from tolerance, which is indifference to truth and error, and a philosophical nonchalance that has been interpreted as broad-mindedness. Greater tolerance, of course, is desirable, for there can never be too much charity shown to persons who differ with us. Our Blessed Lord Himself asked that we “love those who calumniate us, for they are always persons,” but He never told us to love the calumny.
In keeping with the Spirit of Christ, the Church encourages prayers for all those who are outside the pale of the Church and asks that the greatest charity be shown towards them. Charity, then, must be shown to persons and particularly those outside the fold, who by charity must be led back, that there may be one fold and one Shepherd. Shall God, Who refuses to look with an equally tolerant eye on all religions, be denied the name of “Wisdom” and be called an “Intolerant” God?
The Church is identified with Christ in both time and principle; She began thinking on His first principles and the harder She thought, the more dogmas She developed. She never forgot those dogmas; She remembered them and Her memory is Tradition. The dogmas of the Church are like bricks, solid things with which a man can build, not like straw, which is “religious experience” fit only for burning. The Church has been and will always be intolerant so far as the rights of God are concerned, for heresy, error, and untruth affect not personal matters on which She may yield, but a Divine Right in which there is no yielding. The truth is divine; the heretic is human. Due reparation made, the Church will admit the heretic back into the treasury of Her souls, but never the heresy into the treasure of Her Wisdom. Right is right even if nobody is right; and wrong is wrong if everybody is wrong.
The attitude of the Church in relation to the modern world on this important question may be brought home by the story of the two women in the courtroom of Solomon. Both of them claimed a child. The lawful mother insisted on having the whole child or nothing, for a child is like truth—it cannot be divided without ruin. The unlawful mother, on the contrary, agreed to compromise. She was willing to divide the babe, and the babe would have died of broad-mindedness.
Le Bien sera appelé le Mal, et le Mal, Bien...
Nous y sommes, aussi certains préfèrent-ils essayer d’en rire plutôt que d’en pleurer…
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JE SUIS FAVORABLE AU MARIAGE ENTRE CATHOLIQUES
Vouloir l’empêcher serait une erreur et une injustice.
Le catholicisme n’est pas une maladie.
Bien qu’ils puissent sembler étranges et déplaire à beaucoup, les catholiques sont des êtres normaux et doivent jouir des mêmes droits que la majorité, de la même façon, par exemple, que les informaticiens et les homosexuels.
Nous sommes conscients que beaucoup de traits et d’aspects du comportement des catholiques, comme leur tendance à diaboliser le sexe, peuvent nous sembler bizarres.
Nous savons qu’il pourrait même émerger des questions de santé publique, liées à leur refus dangereux et délibéré de l’usage des préservatifs.
Nous savons aussi que beaucoup de leurs coutumes, comme l’exhibition publique d’images de torturés, peuvent déranger beaucoup d’entre nous.
Cependant tout cela correspond davantage à une image médiatique qu’à la réalité, et cela n’est pas une bonne raison pour leur interdire le droit au mariage.
Certains pourraient arguer qu’un mariage entre catholiques n’est pas un vrai mariage, car il s’agit pour eux d’un rite et d’un précepte religieux engagé devant leur dieu, plutôt que d’un contrat entre deux personnes.
En outre, étant donné que les enfants nés hors mariage sont lourdement condamnés par l’Église catholique, l’on pourrait penser qu’en permettant aux catholiques de se marier on augmenterait le nombre de mariages « précipités » ou voués à la simple recherche du sexe (prohibé par leur religion en dehors du mariage).
De la même façon, on dit que cela favoriserait les situations de violence familiale et les familles à problème.
Mais il faut rappeler ici que cela ne concerne pas seulement les familles catholiques et que, étant incapables de nous mettre dans la tête des autres, nous ne pouvons pas préjuger de leurs motivations.
Dire qu’il ne faudrait pas appeler cela mariage mais d’une autre façon, cela ne revient qu’à détourner le problème – et de manière mesquine – vers des questions lexicales totalement hors de propos.
Même catholique, un mariage reste un mariage et une famille une famille !
Et en parlant de famille, passons à l’autre thème brûlant, dont nous espérons qu’il ne sera pas trop choquant : nous sommes également favorables à l’adoption pour les couples catholiques.
D’aucuns crieront au scandale. Il est probable que l’on nous réponde avec une affirmation du type : « Des catholiques qui adoptent des enfants ?!? Mais les enfants pourraient devenir eux aussi catholiques ! »
Face à ces critiques, nous répondons qu’il est vrai que les enfants de catholiques ont de fortes probabilités de devenir à leur tour catholiques (à la différence des enfants d’homosexuels et d’informaticiens), mais nous avons déjà dit que les catholiques sont des gens comme les autres.
Malgré les opinions de certains et quelques indices en ce sens, il n’existe pourtant pas de preuves que les parents catholiques soient moins préparés que les autres à éduquer des enfants, ni que le climat religieusement orienté d’un foyer catholique ait une influence néfaste sur l’enfant.
Enfin les tribunaux pour mineurs s’expriment sur chaque cas particulier, et c’est précisément leur rôle que de déterminer l’aptitude des potentiels parents adoptifs.
En définitive, malgré l’opposition d’une partie, je crois qu’il faudrait permettre aux catholiques de se marier et d’adopter des enfants. Exactement comme les informaticiens et les homosexuels. »
Pas d'âme pour les femmes ?
Depuis les années 80 certaines militantes féministes s’amusent à propager cette grave accusation : « par le passé » (généralement on ne sait jamais vraiment quand cela a pu se passer), l’Eglise aurait douté que la femme puisse avoir une âme. Ceci est assurément, précisent les commentaires, la preuve que l’Eglise a toujours méprisé les femmes. Mais naturellement lorsqu’on demande : quand cela s’est-il passé ? Qui l’a dit ? Où est le document publié par l’Eglise ? Quel est son titre ?… personne n’est capable de répondre. Mais les colporteur restent, malgré leur ignorance, sûrs d’avoir raison. Mécanisme fréquent…
Voici la réalité historique: En 585, lors du Concile de Mâcon, un évêque pose une question. Ceci appelle déjà une première remarque. Il est très important de comprendre ce que cela implique. Si un évêque pose une question, cela veut dire que l’ordre du jour est épuisé. Avec deux conséquences :
1) la question n’avait pas été prévue par l’Eglise, ce n’est donc pas un sujet inscrit à l’ordre du jour; 2) la question étant posée hors de l’ordre du jour, cela veut dire que la question n’était pas primordiale. La question posée est : peut-on désigner une femme par le mot « homme » ?
Question bizarre ? Pas du tout. Aujourd’hui encore, en français, nous avons ce même problème, que les féministes elles-mêmes soulèvent à intervalles régulières : dire « l’homme » quand on parle du genre humain serait, pour certaines, vexant pour les femmes. Or « homme » a deux sens : « genre humain » et « être humain de sexe masculin ». La langue est ainsi faite. Et pas seulement le français, mais beaucoup de langues, notamment en Europe. Ainsi le veulent les racines étymologiques ! Et l’on va voir que la question du Concile de Mâcon portait justement sur ce problème.
En effet le latin de la grande époque romaine voyait les choses différemment. Cette langue avait utilisé longtemps le mot « vir » pour désigner l’être humain masculin, tandis que le mot « mulier » désignait l’être humain féminin.
En quelques centaines d’années, on s’est mis à désigner l’homme masculin par le mot « homo », qui désignait jusque là le « genre humain », homme et femme.
L’évêque demandait donc s’il était approprié d’utiliser le mot « homo » pour désigner aussi la femme. Il y avait auparavant un mot distinct pour homme et femme, et voilà que le mot homme se mettait à désigner aussi la femme. L’évêque voulait signifier que cette confusion lui paraissait peu souhaitable.
Notez-le bien : son souci était – au VIe siècle ! – celui des féministes d’aujourd’hui !!! Si celles-ci étaient bien renseignées, elles lui rendraient plutôt hommage d’avoir eu ce souci pour elles !… Il s’agissait donc d’une simple question de vocabulaire. C’est-à-dire qu’il ne s’est rien passé !
CONCLUSION (déjà !)
Ceux qui ont cru à ce ragot devraient en tirer une leçon, et une seule : toute rumeur ne mérite qu’un traitement, la vérification. Pour savoir si une source est sérieuse, il y a deux manières de procéder :
1) aller vérifier à la source originelle (c’est possible pour les documents contemporains)
2) si on ne peut pas vérifier la source originelle (archives difficiles d’accès) on se renseigne sur la personne qui parle ou écrit, on considère l’ensemble de ses propos, et ainsi on peut se faire une idée de son sérieux. Dans le cas de cas de la présente page, ce qui ne veulent pas y croire peuvent toujours explorer le site web pour voir si oui ou non il est basé sur de vraies sources. Ils se feront une opinion par eux-mêmes.
Ceci est excellent exemple de ragot colporté à tort et à travers ! La réalité historique est sans appel pour ceux qui choisissent de croire à cette fable… « L’âme de la femme » : un problème qui n’a jamais existé !
"Calomniez, calomniez" disait l'infâme Voltaire de sinistre mémoire, "il en restera toujours quelquechose".
Sauf quand le ridicule atteint ses limites, comme dans cette affirmation des mécréants haineux. A mettre avec "Galilée a été emprisonné et torturé", et "Giordano Bruno brûlé vif en place publique". Mais en plus mieux bien. Plus ridicule encore.
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